CONCLUSION :

 

 

 

Quel développement pour le secteur des musiques actuelles ?

 

 

Trois notions clés semblent ici se dégager pour envisager la structuration du secteur des musiques actuelles. La reconnaissance par les décideurs semble ainsi indispensable pour penser un réel développement local de ces pratiques. Jusqu’à ce jour, il existe du point de vue de la politique culturelle des territoires (département, pays, communes) des déséquilibres évidents entre les secteurs musicaux. Mais si une prise en charge publique apparaît nécessaire, celle-ci ne pourrait se substituer au travail de terrain mené par les acteurs. La mutualisation des moyens humains, techniques, économiques et professionnels constitue donc une deuxième notion essentielle, les musiques actuelles ne sauraient être le monopole de tel ou tel acteur. Pour ce faire, l’accompagnement des politiques, techniciens et pratiquants  semble donc nécessaire pour ensemble construire un projet global autour des musiques actuelles. 

 

L’état des lieux réalisé par l’A.D.D.M 49 n’a pas d’autre ambition que de fournir une base de travail pour organiser la structuration du milieu. C’est dans cette optique que nous nous sommes efforcés de rendre compte à la fois des forces et faiblesses des secteurs d’activités, des territoires et des différents axes de travail à envisager pour mettre en œuvre une politique de développement des musiques actuelles (équipements, soutien financier, accompagnement des projets et animation des réseaux). Il ne s’agit pas pour autant de mener de front l’ensemble des chantiers identifiés mais bien, en concertation avec les élus et les acteurs des musiques actuelles, de fixer des axes prioritaires et de délimiter les rôles de chacun pour mettre en œuvre ce développement. Ce travail d’animation, l’A.D.D.M se propose dès cette année de le mettre en œuvre.