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· Les objectifs de cet état des lieux départemental musiques
actuelles étaient :
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de réaliser une photographie quantitative et qualitative
du secteur
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d’identifier ses forces et ses faiblesses
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de dégager des pistes pour envisager le développement
du secteur
· Deux axes problématiques :
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celui des acteurs et de leurs pratiques : Nous nous
sommes appuyés sur une typologie définie à partir de trois critères :
le statut, la vocation, les réseaux dans lesquels ces acteurs s’inscrivent
(tutelles, partenaires). Cinq acteurs ont ainsi été identifiés :
les Structures à Vocation Commerciale (magasins
de disques, magasins de musique, entreprises de sonorisation, médias,
studios d’enregistrement, bars, sociétés de production,…), les Structures Spécialisées Musiques Actuelles (missionnées par leur
commune, elles peuvent être conventionnées et/ou labellisées et ont
en charge une programmation de concerts et développent généralement
d’autres activités parallèlement), les Structures
Spécialisées Artistiques (publiques ou parapubliques, les théâtres,
centres culturels, écoles de musique sont missionnées pour mener une
action culturelle sur un territoire mêlant théâtre, danse, musique.
Leur approche est centrée sur l’artistique), les Structures
SocioCulturelles (se caractérisent par leur activité globale
mêlant à la fois du culturel, du social ou en direction d’un public
de proximité et renvoient centres sociaux et socioculturels, maison
pour tous), les Associations indépendantes (peu voire
pas subventionnées, elles peuvent être culturelles ou de loisirs et
n’ont pas de missionnement
particulier).
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celui des lieux notamment dans les secteurs de la
répétition et de la diffusion
· Deux approches ont été privilégiées :
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l’analyse des secteurs d’activités : diffusion,
enregistrement, formation, information, répétition
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l’analyse des dynamiques de territoires par
un découpage en douze zones géographiques : trois communautés d’agglomération,
sept « pays », deux communautés de communes.
· La réalisation de l’état des lieux
s’est effectuée en deux étapes :
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en concertation
avec le comité de pilotage, nous avons établi un listing de 201 structures ayant mené
au moins une action dans les différents secteurs entre janvier 2000
et janvier 2001. Nous nous sommes appuyés pour y parvenir sur des
acteurs ressources inscrits dans des réseaux à la fois institutionnels (réseaux socioculturels, culturels, professionnels),
esthétiques (jazz, musiques amplifiées et musiques traditionnelles)
et territoriaux (réseau des pays). 47% des questionnaires envoyés nous ont été retournés.
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Trois « apéro-rencontres » ont été organisés
courant juin au Chabada à Angers. Ces temps d’échanges ont réuni près
de cent vingt personnes
sur des thématiques spécifiques au secteur : festivals en milieu
rural : réalités et partenariats, les diffuseurs en Maine et
Loire : rôles et réseaux, musiciens amateurs et professionnels :
où répéter, où se former ?
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